Mercredi 5 février 3 05 /02 /Fév 02:01

    TEMOINS TEMOIGNAGES

Moi c'est Thomas. J’ai toujours aimé le sexe mais jusqu’ici je n’ai connu que des relations assez ordinaires entre jeunes homos, embrasser, sucer, enculer et se faire baiser tout ça je le pratiquais bien...et avec grand plaisir, mais en amateur-profiteur, pas en "pro". J'aurais bien aimé ajouter cette cerise sujr mon gâteau : devenir vénal !

Une fois un vieux m'a donné spontanément 20€ sans que je lui demande rien alors que moi je m'étais dévoué par désir et par pure bonté d'âme... Je tournais et retournais le billet dans ma poche et je pensais que j'allais en faire un sous-verre ou l'encadrer...ne vous foutez pas de moi :)

Ce n'était rien qu'un peu de fric mais il m'avait chauffé le coeur à la manière d'un grand soleil...lol

En quoi étais-je si sexy ? En quoi avais-je été à la hauteur de ce qu'il attendait de moi? Il faut le croire ! Je préférais croire que ces 20€ c'était à valoir sur ma prestation et non la gratification d'un vieux à un jeune "serviable", ce qui est gentil mais.... Donc ma qualification (hihi) restait à prouver...

Je voulais que ce premier fric me porte bonheur et comme on rejoue une somme gagnée au PMU, je me baladai sur le lieu de drague homo avec le billet accroché à mon blouson par une pince à linge.

Je voulais apprendre, simuler le client pour voir comment il s'y prenait..

Celui qui m'aborda me sembla assez sympa et expérimenté C'était Serge.-"Tu cherches quoi? - "chépa, un peu tout"...Il n'a pas l'air d'une caillera du tout.

Il décroche mon billet et le met dans sa poche.

-"Avec ça je peux juste te laisser me faire une petite pipe...ou alors ce n'est qu'un acompte". Ici en plein air je prends 100 € minimum et parce que c'est toi dit-il avec un sourire qui ferait fondre un saint du Paradis."Il réfléchit Il me rend mon billet - je crois avoir compris que tu veux payer ou alors tu cherches de l'herbe ?

Pourquoi un bogoss comme toi veut payer ?  Mais si tu veux payer, si c'est ça qui te fait bander tu payeras...

- c'est un peu ça...mais à l'envers... en fait je n'ai jamais payé et j'ai toujours tout eu.. je veux faire comme toi, faire payer, mais je sais pas bien comment faire et je veux apprendre

- Pourquoi? t'as besoin de thune ? - c'est même pas ça. Un type à qui je demandais rien m'a payé et je me suis aperçu que ça me faisait bander...

C'est pas la première fois que j'y pense mais ça m'a décidé. Rassure-toi, je veux pas chasser sur tes terres et j'irai ailleurs pour draguer des clients.

- Un t'auras pas de mal fait comme tu es. Deux, je crains pas ta concurrence : quasiment c'est un métier, faut assurer. Peut-être que dès la première fois tu verras que "tu fais pas la maille".

Cela dit il me chope aux épaules et me tire une galoche à me laisser sans souffle. - J'embrasse pas les clients, c'est la règle dit-il, sauf...mon chum, mon mec...ça veut dire...à ton avis...?

Encore essoufflé de son étreinte je dis encore une fois - '"chépah", mais plein d'espoir je devine.

-ça veut dire que je te kiffe !

- ....???

- Voilà une première chose à éviter : se laisser galocher par son client. Range ton fric. On va faire le contraire : imagine que je suis ton client.

J'ai envie de toi...Fais-moi voir comment tu fais.

Je suis un peu paniqué mais je veux avancer.

Je dis : "-je suis vénal, tu cherches quoi ?

- un peu tout. Combien tu prends ?

-50 €

- c'est cher ... tu suces ?  tu baises ? tu te fais prendre

- ouais bien sûr mais je suis seulement actif et je mets un préso

Je lui touche les fesses. Je lui pince les seins à travers le T shirt

- Fais voir ta queue

- tu es ok pour 50 euros ?

- Ok. Fais la voir ta queue

- Montre les 50 euros

- tu peux avoir confiance je te paie après si je suis content.

- non ça marche pas. Tu paies avant.

_ ok voilà

il fait semblant de me donner le fric. Je fais semblant de l'empocher.

Je me désape ( pantalon, slip) Je bande

-Suce-moi

Serge se met à genoux et me suce (putain il le fait bien et que je ne dois pas jouir )

- désape-toi je vais t'enculer

Serge se baisse froc et boxer. Il est beau le mec ! Il dit :

- Attends j'ai mon gel et mes capotes

 je lui mets un doigt au cul il réagit

- tu me fais mal

- Attends, y a du bon quand même, non ?

-vas-y doucement

-Ok 

je lui mets du gel et il gémit il me tend un préservatif je lui dis de me le mettre sur la bite

 il est en position j'avance ma queue il m'arrête

- je me fais prendre que par mon chum, mais putain tu m'as donné envie

Il se reprend et se rhabille. Le test est fini

- alors qu'est ce que tu en penses ?

-         Bof question présentation, beauté, culot (ça compte en premier) ça va

-         Attention si tu jouis ta journée est foutue.

-         question bander  aussi faut voir avec un vieux, un obèse, un passif que tu kiffes pas trop... ?  Je te propose pas de te regarder faire ça va te couper...

-         essaie ! Y a que toi qui verras si ça marche et si tu peux faire plusieurs clients à la file.

-         Tu prends pas assez cher faut pas avoir peur de les faire casquer...

 - Putain, Serge tu suces bien...tu veux pas me finir...

- Excuse-moi mais j'ai pas fini ma journée, moi

- oh pardon ... j'ai un sacré ticket avec toi

- moi aussi mais on bosse va de ton côté  ne me mate que si tu es sûr que mon client ne te voit pas

- non, j'ai peur de te déranger je vais draguer près des chiottes...

 

à suivre

 

 

Par la-prostitution-masculine-gay - Publié dans : TEMOINS TEMOIGNAGES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 février 3 05 /02 /Fév 01:54

 

Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion, et lui qui me suppliait: “Oui, encore ! Éclate-moi le cul!” Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de recevoir les plus gros calibres. Je le travaillais avec des godes énormes. Je ne suis pas branché fist mais par contre, je m’amusais à l'enculer avec tout ce qui me tombait sous la main.

Je menais un 20 tonnes et je pausais sur cette aire connue pour être une drague homo. Quand j’ai rencontré Thomas il était pratiquement puceau. Quelques pipes, deux ou trois coups de pine entre les fesses dans la cabine de mon camion, rien de plus. Mais lui était subjugué par le plaisir que je lui procurais. Il avait 18 ans, j’en avais 27. Je lui ai plu parce que j'étais  un mec mûr et expérimenté, 100% actif et bien monté. J’avais une bite épaisse de 18 sur 6 à lui proposer, ainsi qu’un corps velu, 1m80 pour 83 kilos, et de belles burnes poilues à purger.

Lui, châtain, imberbe, petit sexe fin mais très beau cul aurait fait damner un saint. Il se prétendait vénal. J'ai fait semblant de marcher, je l'ai payé.  J’ai découvert ce drôle de petit minet, mignon, mais rouge jusqu’aux oreilles, terriblement anxieux et intimidé. Il fuyait mon regard et, sur le coup, j’ai pensé qu’avec ce mec coincé, Il n'y avait rien de bon à attendre. J’avoue que lorsque je l’ai vu à poil, avec ses jolies petites fesses rondes et sa trique, raide comme un piquet, je me suis fait une autre opinion de lui. Encore plus quand il m’a dit: "Je n’ai pas beaucoup d’expérience, mais j’aimerais que tu m’apprennes!". Après notre première rencontre je lui refilai mon adresse. Mais je lui ai bien précisé qu'il n'était plus question que je le paie. Au contraire j'allais lui faire un cours de baise gratuit.

J’étais à poil chez moi et je n’ai même pas passé de slip quand j’ai entendu sonner. Je suis ailé ouvrir avec la queue à moitié raide entre les cuisses.

Finalement, avec ses airs de pucelle effarouchée, il s’est mis à drôlement m’exciter. Il voulait apprendre, j’allais tout lui montrer... Ce fut d’abord de bien s’occuper d’une tige en la branlant et en la suçant. Ça me faisait bander à mort de guider ses doigts et sa bouche sur ma bite, de lui dire comment palucher mes couilles et mon zob tout en pompant mon gland. Installé sur mon canapé, les cuisses très écartées, et lui, à genoux devant moi, je lui apprenais tout de l’art d’un bon pompage. J'ordonnais et il obéissait en cherchant à s’appliquer de son mieux.

Moment délicat, je lui ai dit qu’une bonne salope devait savoir aussi bouffer un cul. Je craignais son refus, mais non... Je me suis placé à genoux sur le canapé, le corps en appui sur le dossier et je lui ai écarté mes fesses on les empoignant: “Suce! Lèche! Encule-moi avec ta langue!” Ma petite pute s’est révélée être un élève doué et motivé, un apprenti docile et très désireux de se perfectionner.

En fait, j’ai compris qu’il aimait qu’on lui parle en baisant, qu’on le dirige, qu’on lui donne des directives. Je ne m’en suis pas privé, l’obligeant à bien me fouiller le cul jusqu’à ce que, excité par sa soumission, je décide de le troncher. Il y a une position que j’affectionne, c’est de placer mes partenaires à cheval sur les accoudoirs de mon fauteuil club. Le cul est bien cambré, bien offert, la raie s’ouvre d’elle-même, et l’œillet est juste à la bonne hauteur pour que ma bite puisse le défoncer.

Pour le rendre fou de désir, je lui ai d’abord léché le cul avant de le travailler avec mes doigts. En même temps, j’obligeais Thomas à répéter des phrases après moi. Je voulais l’entendre dire qu’il avait le feu au cul, qu’il voulait se faire niquer comme une chienne, que son trou avait besoin d'une bonne queue... Je l’ai lubrifié avant de l’empaler. Une fois sa rosette bien graissée, je l’ai emmanché et je l’ai enculé à fond, le tenant par les hanches et la tête penchée pour regarder son cul grand ouvert avaler mon dard. fuckyeahdaddygifs: Loads of Daddy GIFs at Fuck Yeah Daddy GIFs.Click Here to Follow Fuck Yeah Daddy GIFs.Thomas se tordait de plaisir et gémissait à chaque coup de reins. Son trou a fini par bien se dilater et j’ai pu le pistonner plus violemment. Je n’arrêtais pas de l’insulter, de lui lancer des choses comme: “T'aimerais, hein, salope, avoir une autre bite dans la bouche pendant que je te bourre le cul!” 2hot2bstr8: DAMNNNNNNNNNNNN he is fucking him SO DAMN GOOD!!!!! Look at that motion of him going deep and up!!!! HOT AS HELL!!!!!!♡♡♡

Je l’ai prévenu quand j’ai senti que je n’allais plus tarder à cracher mon jus. Thomas a empoigné sa queue et, au moment où je déchargeais, il jouit avec moi. À chaque spasme de son orgasme, les muscles de son trou se contractaient sur ma queue.

Quand je me suis retiré, l’orifice était rouge et encore bien détendu. J’adore mater le fion élargi d’un mec que je viens de sauter. Très souvent, cela me donne encore envie de le baiser. Mais avant de le faire, j’ai exigé que Thomas lèche son sperme qui avait giclé sur mon fauteuil. Je l’ai vu sortir sa langue et nettoyer consciencieusement les traînées de foutre blanc et épais. Puis je lui ai glissé ma tige entre les lèvres...

Deux soirs plus tard, je revoyais Thomas. Cette fois, il était beaucoup moins intimidé quand je lui ai ouvert ma porte. C’est lui qui m’a dit: "Si tu veux, tu peux te montrer encore plus vicieux avec moi que l’autre jour." C’est à partir de là qu’a commencé son "dressage”.

La première idée qui m’est venue a été de lui raser le trou du cul. Il s’est laissé faire, en levrette sur mon lit en tenant ses fesses bien ouvertes. Je me suis amusé à passer le blaireau dans sa raie et à bien l’enduire de savon à barbe avant de raser ses poils. Durant toute l’opération, la queue de Thomas est restée plaquée contre son ventre tellement il bandait. À présent, j’avais bien cerné mon jeune minet et je savais ce qu’il attendait de moi, aussi, je n’ai pas hésité à l’attacher sur mon lit et à le fesser avant de le baiser.

Nous nous sommes encore revus. Thomas ne disait rien de ses envies, moi seul devais lui imposer les miennes. J’ai commencé à l’enculer avec tout ce qui me tombait sous la main : godes, légumes, objets divers. Il ne restait plus une heure ou deux chez moi mais y passait la nuit entière. De temps en temps, nous allions aussi chez lui.

Il m’arrivait, par exemple, de lui passer un coup de fil et lui ordonner de m’attendre, déjà à poil et à quatre pattes sur le lit, "prêt à se faire tirer comme une pute!" J’arrivais et je trouvais Thomas dans la position que je lui avais imposée.

Cela a duré un peu plus de trois mois. Le temps de sa formation. Notre projet commun était qu'il devienne vénal et fasse damner de désir ses futurs clients. Trois mois que je n’oublierai jamais.

 

L'un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Thomas. Quand on commençait à baiser, on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidé les couilles tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous; de la bonne défonce virile avec des tendances SM qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux... Thomas voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi... Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter.

dadseed: breed

 

 

 

 

Par la-prostitution-masculine-gay - Publié dans : TEMOINS TEMOIGNAGES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 4 février 2 04 /02 /Fév 15:04

TEMOINS TEMOIGNAGES

Rassurez-vous je suis majeur, depuis peu, mais ça y est...et j'ai l'intention d'en profiter !

T-shirt kaki d'où sort une masse de poils noirs... Il a une vraie gueule de vicelard. Je serais capable de jouir là sans me toucher tant je suis excité. Ce n’est pas un bel homme mais il colle parfaitement à mon fantasme. Me vendre à un bel homme serait moins excitant...

 

J’ai toujours aimé le sexe mais jusqu’ici je n’ai connu que des relations assez classiques. Mon rêve serait de devenir un objet sexuel entre les mains d’un ou plusieurs mâles. Devenir vénal! Depuis plusieurs années, ce fantasme ronge ma libido et je suis fermement décidé à le vivre.

Je tremble, mon cœur bat la chamade. C’est aujourd’hui que je saute le pas. Je me suis habillé très... pute... T-shirt moulant et déchiré, short très court, bottines et grosses chaussettes... Je vais enfin me vendre, me prostituer...

J’ai bien réfléchi à propos de l’endroit où j’allais «pratiquer» mon art. C’est sur une aire d’autoroute très fréquentée par les routiers que j’ai jeté mon dévolu. Ce n'est pas la première fois que je me gare sur ce parking. J’y suis venu souvent pour m’installer devant les urinoirs et lorgner les queues de mes voisins. J’ai souvent eu envie d’aller plus loin et de m’offrir à certains hommes qui me tâtaient le cul mais... j’ai toujours reculé au dernier moment. Aujourd’hui, c’est certain, j’irai jusqu'au bout. Je gare ma voiture non loin du bloc des toilettes. La place choisie est idéale, légèrement en retrait mais visible des hommes cherchant une pute. Je respire un bon coup.

Le doute m’assaille... Les doutes même... Vais-je vraiment oser? Y aura-t-il des clients potentiels? Vais-je leur plaire? En fin de compte, je ne dois pas me faire trop de souci. Je suis un beau mec de dix huit ans, très désirable et très vicieux. Je sors de ma voiture et m’expose aux regards des deux ou trois conducteurs installés dans leur voiture. J’ajuste mon short qui rentre dans ma raie chaude et humide. Je dois ressembler à ce que je veux être; une salope prête à tout! J'espère que cette exhibition affiche bien mon statut: pute à louer...

J’essaie de me détendre, de calmer mes battements cardiaques accélérés... Je n’arrête pas de me parler à moi-même:

— Relaxe-toi, imagine ce que tu vas peut-être vivre. Tu vas enfin réaliser ton rêve!

Un nouveau doute! Je le chasse vite en tapotant les poches de mon blouson court. Les préservatifs, j'ai crû que je les avais oubliés! Je sens ma bite qui gonfle et le cockring qui en serre la base. Mon cul palpite.

Je m’appuie contre la portière côté conducteur. Il ne me reste plus qu'à attendre... Les bruits des voitures qui passent à côté de l’aire de repos sont étouffés par la végétation. Il y a un petit massif de buissons derrière moi. Ça doit faire un quart d’heure que je suis là, fébrile et anxieux, et toujours rien. Je commence à envisager la fuite quand un énorme camion s'approche doucement et passe devant moi. Ma queue sursaute. Putain qu’est-ce que j’ai envie d’une bonne bite! J'aperçois le chauffeur qui se penche pour me regarder. Je prends une pose lascive et j’expose mes avantages à sa vue. Le camion m’a dépassé et je suis déçu. Soudain, le bruit du moteur s’arrête. Mon coeur fait un bon dans ma poitrine. Le routier sort de son habitacle. Il est massif et assez grand. Il porte une casquette. Il a la quarantaine, un ventre de buveur de bière et il porte un T-shirt kaki d'où sort une masse de poils noirs... Il a une vraie gueule de vicelard. Je serais capable de jouir là sans me toucher tant je suis excité. Ce n’est pas un bel homme mais il colle parfaitement à mon fantasme. Me vendre à un bel homme serait moins excitant...

Il s'approche et s'arrête à deux pas de moi. Ses yeux me dévisagent puis descendent pour se fixer sur la bosse de mon short. Son regard me déshabille sans pudeur... Mon cœur s’emballe à tout rompre.

— Combien?

Ça y est! J’ai ferré mon premier client.

— 80 euros...

— T’es cher... Tu suces et tu te fais baiser pour ce prix là au moins?

— Oui, je fais tout...

— T’es cher mais tu me bottes vraiment! J’aime les putes dans ton genre...

Il me fout la main au paquet et me tripote les seins. Je me sens humilié face à son attitude... Il soupèse la marchandise avant de l'acheter. C’est normal, non? Il anticipe sur le plaisir que ses 80 euros vont lui rapporter... C'est ce que je voulais après tout....

— Viens dans ma cabine...

Cette fois, c’est parti! Je ne peux plus reculer maintenant. Je vais y passer... Je vais faire ma première passe. Il me fait passer devant lui et en profite pour me caresser les fesses. Il doit y avoir des mecs qui me regardent de leur voiture et nous jalousent et c’est hyper bandant.

— Allez, monte là-dedans, que je m’occupe de ton petit cul...

Je suis surpris de la taille et du confort de l'habitacle où je vais subir sa loi. Sa loi de mâle! Il ferme la portière et tire les rideaux, nous isolant de l'extérieur. Il s’installe confortablement et baisse son slip sur ses chevilles poilues. Je découvre un beau sexe bien droit et très large.

— Qu’est ce que t'attends? Viens me sucer... pour commencer...

Je m’agenouille sur la banquette et je me penche sur le membre encore mou. Mon cul est bien dressé et ça doit l’exciter.

— Ouais, comme ça... Cambre-toi bien, ma poupée !

Ma main saisit sa bite tandis que ma bouche l’engloutit. Très vite, je la sens grossir entre mes lèvres. L'homme a glissé sa main entre mes cuisses écartées et caresse ma raie veloutée. Le mec gémit et sa bite est maintenant énorme. Sa main fait pression sur ma tête pour que j’avale son sexe plus profondément encore. J’ai du mal à respirer car son gros gland bute contre mon palais... Ses doigts fébriles cherchent l’entrée de mon trou.

— Hé dis donc, ma petite pute, mais tu es toute mouillée... Déjà prête à l’emploi!

Me voilà bien excité par sa réflexion. J’ai très envie de satisfaire mon client. Son index s'introduit dans mon cul. Je gémis comme un chiot.

— Bonne petite pute... T'es chaude toi dis donc... Continue bien à sucer mon sucre d’orge... Plus tu le fais gonfler plus il te donnera du plaisir!

Pour ma «première fois», je suis tombé sur un client qui sait y faire avec les putes de mon genre. Il m’excite terriblement. Soudain, il se penche et étend le bras pour permettre à ses doigts de me fouiller plus profondément... C’est trop bon d’être rempli par les deux bouts. Je pousse un petit cri et il me claque les fesses. Il n'est pas tendre et s'amuse sans tenir compte de mes désirs...

— Bouge ton cul, avale la bien jusqu’aux couilles.

J'obéis et mon cul vient à la rencontre de ses doigts plantés dans mon petit trou... Je m'y empale en grimaçant.

— Bordel que tu pompes bien! Arrête de me sucer, tu vas me faire jouir.

Je me remets à genoux, cambré et fouillé par ses gros doigts velus...

— On comme si c 'était ta première passe!

C’est MA première passe!

— Putain, j’en étais certain. Allez. Fous-toi à poil maintenant... Je vais m'occuper de toi... et bien, crois-moi!

Il allume une clope et me regarde en connaisseur me foutre à poil.

— J’ai senti tout de suite que t’étais une bonne. Allonge-toi sur la couchette derrière et relève tes jambes que je vois bien ta raie... Redresse un peu ton cul... Ouais...voilà...

Je relève les genoux sur mon ventre et les maintiens avec mes mains, puis penche mes reins en arrière afin de bien montrer mon cul, de lui offrir la vue de ma chatte ouverte et luisante de mouille (de gel en fait).

— Je vais te le bouffer, moi, ton petit cul. Tu vas voir, ça va te plaire.

— Ouais, bouffe-moi la chatte!

— Tu aimes qu’on parle de toi comme d’une femelle, hein?

— Ouais. J’en suis une. Un vrai trou à bites.

Sa tête plonge entre mes cuisses et sa langue tourne autour de mon anus. Je ne le vois plus mais je sens ce qu’il me fait. C’est divin. Il commence à me lécher les couilles tandis qu'il me sodomise avec son pouce. Je gémis encore. Sa bouche s’occupe de mon trou et le lubrifie en profondeur.

 

 Je bande à tout rompre et je suis dans un état second... sa chose quoi ! Mes yeux tombent sur sa queue qui doit avoir triplé de volume. Elle est monstrueuse , mélange de désir et d'angoisse !

 

 

— Allez, on passe aux choses sérieuses! Fous-toi à quatre pattes.

Il s’installe derrière moi, à genoux entre mes chevilles. Je me sens mal. Il agrippe mes hanches et je sens son énorme gland forer mon étroit orifice.

— Non, pas maintenant!

— Hein? Comment «pas maintenant»? J'ai payé non? Tu savais à quoi t'attendre... Assume jusqu’au bout, petite salope! T’as peur d’avoir mal... Crache-toi sur la main et lubrifie encore mais maintenant je vais t'enculer. J’ai une capote... Tu risques rien! Si tu es sage et que tu me laisses faire tout ce que je veux, je te donnerai même un supplément... Allez respire et détends-toi..

L’entrée est rapide et brutale... Je hurle et il me fout mon jockstrap en bouche. Une douleur effroyable irradie mon cul... L'homme n'en a rien à foutre et il continue son va-et-vient de mâle en rut. Je m’agite trop à son goût et il me crie dessus.

— Assume, je t’ai dit! Une pute ça morfle sans se plaindre!

Il se retire doucement pour de nouveau me pénétrer profondément... J’essaie de dominer mes cris. C’est épouvantable. La torture n'en finit pas car il prend son temps. Est-ce que je finis par m’habituer... Toujours est-il que la douleur devient acceptable. Les larmes s’arrêtent et je respire mieux. Un dernier coup de reins. Les poils de son pubis collent à mes fesses. Il grogne comme un chien. Je passe dans toutes les positions et nous finissons, moi assis sur lui, empalé sur sa tige droite. Il s’agite à son tour et son visage s’empourpre.

— Je jouiiiiiiiiis! Putain! Sale truie, sale charogne de pute...

Il est sorti de mon cul et la capote est pleine de foutre. Le calme revient. Il me sourit.

— T’as vraiment été à la hauteur, mec!

Je me rhabille. Je suis assez content et fier.

— Tiens!

Il me tend mes 80 euros. Je les regarde, hébété.

— Tu les a bien mérités, je passe ici le jeudi et le samedi vers 20 heures... Si ça te dit...

— Pourquoi pas! C’était très chouette...

Mon cul est moins d’accord avec le «chouette». Il a bien morflé, lui. Je rentre chez moi, partagé entre deux sentiments: la honte et la fierté.

Une bonne douche me détend et puis je me couche pour repenser à ma première passe. Cette fois, je suis vraiment un prostitué

à suivre 

Par T. - Publié dans : TEMOINS TEMOIGNAGES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 février 1 03 /02 /Fév 17:55

VIE PRATIQUE CLIENT-PROSTITUE

 

 

    Les positions ci- dessous sont primordiales

POUR REUSSIR

Deep Throating

LA GORGE PROFONDE

First of all: positioning..

Tout d'abord la position.

Couché la tête au bord du lit, ta bouche est en droite ligne de ton oesophage, ton corps étendu de telle sorte que ta tête renversée très en arrière et la bouche offerte. Cette position mettra ta gorge et ta bouche en parfait alignement de sorte que ton partenaire t'approchera de telle façon que l'insertion de son pénis pourra se faire si profondément que ses poils pubiens viendront presser sur tes lèvres. La nausée est une réaction naturelle quand un pénis ou tout autre objet est entré de force dans votre gorge. C'est en relaxant totalement ta gorge au moment de la pénétration que tu peux triompher de cette tendance et il faut maintenir cette détente tout le temps que dure la gorge profonde

The Insertion

Permets-lui d'entrer sa bite dans ta bouche puis ta gorge et guide-le tant que tu ne te sens pas en position de confort pour aller plus loin . Du fait de ta positiontu ne peux pas bouger ni le stimuler de quelconque façon sinon continuer à entourer de tes lèvres sa bite qui palpite.Si tu peux, essaie de le stimuler de ta langue.

Mais il suffit que tu maintiennes ta détente et fasses toute confiance à ton partenaire qui a l'entier contrôle de la situation et du mouvement. A partir de l'intromission complète tu lui abandonnes l'initiative de votre relation. Il savoure le simple fait de sentir son pénis accueilli si profondément en toi dans ta gorge.

Maintenant ton partenaire commence un lent mouvement tout semblable à un enculage...lol. Il devrait commencer lentement, particulièrement si c'est toute nouvelle expérience pour vous deux. Sa queue doit rester dans le même axe étant donnée la fragilité de la gorge. S'il fait déraper votre coït, qu'il te fait mal, il prend la responsabilité tu n'aies guère envie de recommencer ! On ne peut craindre aucne douleur ou inconfort si vous suivez ces conseils.

The Orgasm

Que ton partenaire ne se retirepas quans il amorce son éjaculation. À ce moment spectaculaire il pourra pour la première fois pousser son pénis tout le long du chemin(entièrement) à l'intérieur de ta cavité buccale et c'est la leçon la plus importante de cet exercice! Surtout il doit conserver le même mouvement dans la même direction, son pubis contre tes lèvres pendant qu'il jouit. Ainsi tu n'auras pas à déglutir son sperme puisqu'il ira droit dans ton estomac s'il n'a pas mis de préservatif, sans risque de rejet car le seuil du réflexe de nausée aura été dépassé.

 

“Deep throating” Certains n'y arrivent jamais



Après vous être livrés à cet exercice, vous pouvez tenter d'autres positions. Vous devez permettre à votre gorge de se détendre complètement tandis que votre partenaire pousse son pénis profondément au fond de votre gorge. C'est assez long assez long de parvenir à de véritables gorges profondes, cela peut exiger beaucoup de pratique. Faites des essais afin de découvrir ce qui vous procure le plus de plaisir.
Quelques personnes n'arrivent jamais à détendre complètement leur gorge, rendant ainsi impossible ... la gorge profonde.

 

 

 

 

Par la-prostitution-masculine-gay - Publié dans : RENDRE SERVICE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 février 1 03 /02 /Fév 11:20

A TOUTES HEURES... hummhh

 

Moi ça me dit...et vous  ?  Putain ils on l'air crevés....qu'est-ce que ça a dû être leur fiesta !

Vincenzo

statostupito@yahoo.it

(Ils sont organisateurs de RAVE PARTIES) 

Par la-prostitution-masculine-gay - Publié dans : KESKONATAN POUR FER LA FETE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : PD-pute-escort
  • PD-pute-escort
  • : gay baise annonce Gay
  • : DEFENSE ET ILLUSTRATION DE LA PROSTITUTION ENTRE HOMMES - beaux jeunes bien équipés pour défense (et défonce lol) des clients qui se trouvent trop TIMIDES,vieux, trop moches, trop obèses et mal dotés et aussi trop passifs ...pour être actifs lol.mais généreux avec les chéris qui s'offrent.!
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Profil

  • la-prostitution-masculine-gay
  • PD-pute-escort
  • Ne vous intéressez pas à moi : nous sommes ensemble et intéressés par "la chose" Postez à statostupito@yahoo.it

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Avril 2025
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés