Samedi 8 février 6 08 /02 /Fév 02:07

Jeune prostitué

 

En cette époque où la prostitution et la sollicitation se font discrets, ayant déménagé sur Internet pour y profiter de l’anonymat permis par les nouvelles technologies, on découvre avec surprise qu'en Suède, le nombre de jeunes hommes vendant des services sexuels est plus de deux fois plus important que celui des jeunes femmes, révèle lundi une étude du Conseil national de la Jeunesse.

Le Nouvel Observateur:

STOCKHOLM (AFP) - En Suède, le nombre de jeunes hommes vendant des services sexuels est plus de deux fois plus important que celui des jeunes femmes, révèle une étude du Conseil national de la Jeunesse.

Selon cette étude, 2,1% des jeunes hommes suédois entre 16 et 25 ans et 0,8% des jeunes femmes ont indiqué s'être prostitués en 2012. Au total, 1,5% des personnes de cette tranche d'âge ont vendu un service sexuel.

"Derrière ces chiffres, il s'agit d'environ 20.000 personnes qui ont besoin d'aide", a indiqué à l'AFP une porte-parole du Conseil national de la Jeunesse, Marie Nyman.

"On a beaucoup de mal à comprendre pourquoi les jeunes garçons sont plus nombreux que les jeunes filles", a-t-elle reconnu.

"Une spéculation pure et simple est que les jeunes hommes homosexuels (...) peuvent accepter plus facilement leur sexualité s'ils le font en échange de quelque chose: quelques bières, une recharge téléphonique", a avancé un représentant de l'Association suédoise pour l’éducation sexuelle, RFSU, à l'agence de presse suédoise TT.

D'après l'étude, "21,9% des jeunes de 16 à 25 ans trouvent acceptable que d'autres aient des relations sexuelles moyennant compensation".

"Les garçons sont en général plus tolérants que les filles", relève le Conseil national de la Jeunesse.

La moitié des clients des prostitués (hommes et femmes) de moins de 26 ans ont également moins de 26 ans, a souligné Mme Nyman.

L'étude se fonde sur les réponses de 2.254 jeunes Suédois.

Très peu de pays disposent d'estimations de la prostitution masculine.

Une étude parue en 2006 dans un journal médical américain spécialisé dans les maladies sexuellement transmissibles, intitulée "Estimations du nombre de travailleuses du sexe dans différentes régions du monde", montrait que la Suède avait l'un des taux de prostitution féminine le plus bas au monde, avec seulement 0,1%.

 

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Samedi 8 février 6 08 /02 /Fév 01:56

11 octobre 2013 SUR UN BLOG DE LA TRIBUNE DE GENEVE

Le travail, comme la prostitution, doit-il être aboli?

En complément à mon récent billet sur le projet de loi française sur la prostitution, voici de quoi démontrer un peu plus l’absurdité de la chose. Pour mémoire la France - après d’autres pays - s’apprête à pénaliser les clients des prostituées. Au nom de quoi? Le journal Le Monde interviewe la députée PS Maud Olivier, rapporteuse du projet.


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Au nom du refus de la contrainte économique:

«... il ne faut pas accepter dans notre société que quelqu'un puisse contraindre, pour des raisons économiques ou financières, à lui accorder des services sexuels.»

Or, qu’il s’agisse de prostitution ou de tout autre activité rémunérée, tout le monde travaille dans la contrainte économique: payer son loyer, ses impôts, manger. La logique de cet argument, portée à son extrême, serait de pénaliser le travail, ainsi que les patrons qui devraient être considérés comme des proxénètes, et les consommateurs comme clients. Le travail doit-il être aboli? Les employés, les indépendants même, sont comme des putes: dans la contrainte exercée par l'EDF, le fisc, les commerçants, les huissiers, l'Etat-proxénète, etc. C’est la fin de toute notion de contrat entre les humains.

Et pour les prostituées qui travaillent librement, de leur propre chef?

«Sur la liberté, puisque le mot revient, qu'est-ce que c'est que le respect de la liberté ? Ce n'est pas d'instrumentaliser le sexe. Le droit et le choix du plaisir, ce n'est pas de faire que le sexe soit instrumentalisé. Ce n'est pas le sexe, le plaisir ou la liberté qui font problème dans la prostitution, c'est l'argent, la violence, l'oppression des femmes et le trafic d'êtres humains.»

Deux choses ici:

- le problème, on le voit, n’est pas l’exploitation du corps en lui-même: les dockers ne sont pas considérés comme victimes d’un trafic d’humain; pourtant ils écartent les cuisses quand ils se baissent pour porter des caisses;

- le problème est le sexe, uniquement le sexe, obsession néo-puritaine de l’oppression féministe; il s’agit d’une croisade contre un certain aspect du sexe, et contre les clients majoritairement hommes.

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«L'idée est de faire prendre conscience que participer à l'exploitation sexuelle des personnes prostituées, c'est quelque chose qui ne respecte pas nos droits fondamentaux, les droits de l'homme, les droits humains en général. Et donc qu'il participe à l'exploitation sexuelle de ces personnes.»

Exploitation sexuelle, trafic d’êtres humains? Normalement cela devrait être sanctionné d’une poursuite pénale. En réalité le législateur se fout du monde. S’il était cohérent, le trafic d’humain et l’exploitation sexuelles tombent sous les lois de traite des humains et d’agression sexuelle ou de viol. La peine encourue par le client devrait être dès lors de dizaines d’années de prison et de centaines de milliers d’euros d’amende. Or, la sanction prévue est une simple contravention.

Donc, juridiquement, le recours à la prostitution ne peut être assimilée à une traite d’être humain ou à une agression sexuelle. Les arguments en faveur de l’abolition s’effondrent devant les contradictions du projet - projet d’inspiration féministe, évidemment.

Madame dort, monsieur sort

A la question:

«Comment résoudre le problème de la misère sexuelle de beaucoup d'hommes, sans la prostitution ?»

la réponse tombe dans la droite ligne de l'idéologie de l’indifférenciation, selon laquelle on veut imposer une vision féministe de l'homme:

«50 % des clients de la prostitution sont en couple, donc ne parlons pas de misère sexuelle. Et il faut se retirer de l'esprit cette idée reçue qu'il y a des besoins particuliers chez les hommes. Il n'y a pas d'instinct sexuel, c'est un apprentissage global, de la société, qui fait que les hommes, comme les femmes, ont un besoin sexuel. Ce sont des besoins qui sont créés de toutes pièces, qui n'ont pas d'existence réelle. Les pulsions sexuelles peuvent être contrôlées, c'est une question d'éducation, d'apprentissage de la relation entre filles et garçons. On doit apprendre à réguler, à organiser son envie de relations sexuelles en fonction, déjà, des préférences de sa partenaire, et aussi des contraintes de la vie sociale.»

prostitution,pénalisation,abolition,travail,viol,sexualité,féminisme,hommes,femmes,trafic,pénal,contravention,prison,maud olivierElle a bien appris sa leçon, Maud Olivier. Un vrai robot. Il n’y aurait pas de besoins particuliers chez les hommes. Pourquoi dans ce cas n’y a-t-il pas autant d’hommes prostitués et de femme clientes que l’inverse? Les besoins ne sont pas symétrique, et je ne parle pas ici de pulsions criminelles, mais de besoins qu’on ne trouve pas à satisfaire. Quand au couple où l’on devrait les satisfaire, si 50% des clients sont des hommes en couple, il faut croire que madame ne sait pas vraiment s’y prendre. Normal, quand ils doivent signer une demande en trois exemplaires avant de coïter. La sexualité est un des lieux de pouvoirs féminin. Le féminisme travaille à renforcer encore ce lieu de pouvoir sur l'homme, lieu de domination féminine.

Discrimination

Enfin, qu’en est-il des films pornos? Certains sont tournées en France et tous sont visionnés partout. Actrices et acteurs sont payés pour faire l’amour. Il y a donc commerce du sexe. Maud Olivier plonge dans l’hypocrisie la plus délicieuse:

«Je pense que cela relève pour l'instant de l'éducation.»

Faute de pouvoir attraper les millions de voyeurs et voyeures, on se retranche derrière l’éducation. Peut-être parce qu’il y a trop de femmes qui regardent des films X (plus de 25% des spectateurs seraient des femmes).

Et puis, n'y a-t-il pas une forme de discrimination à libéraliser un service et à pénaliser son utilisation? Est-ce cohérent? Pour terminer je reprends ici un commentaire posté précédemment:

«Pénaliser le client implique de pénaliser l’offre. Sinon, c’est comme si le dealer pouvait vendre, et le toxicomane ne pourrait pas consommer : un peu illogique et injuste comme loi. Mais justement si la prostituée est pénalisée, on sort du présupposé sur «les femmes toujours et systématiquement victimes».

Élémentaire mon cher Watson.

 

13:51 Publié dans LA RUBRIQUE FEMINISME

 

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Samedi 8 février 6 08 /02 /Fév 00:44

 

où sont les femmes hommes ? 

  “C’est la moins mauvaise des solutions”, avait estimé le bourgmestre de Seraing (Alain Mathot), en mars 2011, alors que le conseil communal était amené à choisir la future implantation d’un Eros Center. C’est le site dit Cour des Miracles, dans le bas de Seraing, qui avait été désigné. Ce site qui a récemment fait l’objet d’un assainissement.

Dérives en France...

les policiers de la brigade de répression du banditisme et du proxénétisme (BRBP) de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux (DIPJ), viennent d'interpeller les clients présumés d'adolescents bulgares mineurs qui se prostituaient près de la gare Saint-Jean.

 

 

 

Pour éviter les dérives et une répression irraisonnée et aveugle

 


Pour rappel, c’est suite à la fermeture de salons de prostitution à Liège, entre 2008 et 2009, et à l’exode de prostituées vers la rue de Marnix, à Seraing, que les autorités sérésiennes ont réfléchi à la possibilité de créer un Eros Center.
     Vous avez la chambre N°...
En effet, selon les derniers chiffres communiqués en mars 2012, on compte près de 300 prostituées sur le territoire de Seraing “alors que les effectifs de la police locale ne permettent pas d’en assumer plus d’une centaine” … Cet afflux a eu pour effet de détériorer davantage les conditions d’accueil et a généré, dans cette zone, une augmentation des risques en termes de sécurité.
le plus vieux métier du monde concerne aussi les garçons ! cela semble oublié
La volonté de créer un Eros Center afin que le plus vieux métier du monde puisse s’y exercer dans de bonnes conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité semble oublier les garçons .             dans un pays où l'homosexualité est reconnue.

Eh non, ce n'est pas en France ! où ce sont les furies féministes qui font la loi.

A Liège (be) il est prévu que l'Eros Center soit érigé sur plusieurs niveaux et qu’il s’étende sur 2.000 m². “Nous souhaitons que ce lieu, dont les qualités architecturales et techniques seront prépondérantes, rencontre de nombreux critères de discrétion de sorte que l’activité intra-muros ne soit plus perçue depuis la voie publique”, précise le bourgmestre.

© La Dernière Heure.be

 

Dès la transaction effectuée, les policiers interpellent les clients des prostitués.

 

certaines descriptions   peuvent choquer... celle-ci provient des abolitionistes

Prostitueurs : quand « les clients évaluent la marchandise » Client 87 valeur sure

 

 

 

 

 

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Jeudi 6 février 4 06 /02 /Fév 01:16

RECITS

Comment Diégo m'a maîtrisé, retourné et m'a fait bosser pour lui...

batedong: Poppercock offers you the bottle.

Vas-y, sniffe ! ...

SUBJUGUE AU POPPERS

Diego : —" Maintenant les filles, vous faîtes partie de mon Harem… Aussi salope l’une que l’autre… Avec vous deux, je ne vais pas m’ennuyer. Hakima, dis-moi où tu habites…"

Hakim : —"Pendant que je lui explique, Maître Diego démarre et prend la direction de mon quartier ; Djamel me regarde, me sourit et me fait un clin d’œil…

Ma nouvelle vie de lope à céfrans commence…nous allons bien lui gagner sa vie à Diégo"

 

La queue de Diego est plus grosse que la mienne, mais moins longue... Putain, sa bite est un monstre...

— Tu es pressé, Hakim, me demande-t-il.

— Non, M'sieur...

— Alors suis-moi...

On quitte les douches, direction les vestiaires... On arrive devant son casier, il l'ouvre sort son sac et prend une petite fiole ; il me la tend.

— Tu connais ?

— C'est quoi ?

— Du poppers.

— J'en ai entendu parler, mais je n'ai jamais essayé...

— Ouvre-le et sniffe...

— Pourquoi ?

— Tu verras, t'inquiète je vais en prendre moi aussi... Cela décuple tes sens... t'es un mec ou pas ?

— Oui j'suis un mec...

Putain, il me nargue là... Allez, je me lance. J'ouvre la fiole et renifle le produit, et là... Une bouffée de chaleur m’envahit ; un truc de fou. Diego sniffe à son tour et me repasse la bouteille...

— Vas-y, recommence et plus longtemps...

Je recommence plusieurs fois, et je me sens bien. Je suis sur un petit nuage, complètement popperisé. Diego s'approche de moi, et là surprise, m'attrape la tête et me roule une putain de pelle... Je me laisse aller, il me bouffe la gueule. Ensuite, il me fait mettre à genoux et me présente sa teub à sucer. Normalement je suce rarement, mais là sous l'emprise du poppers, je prends sa bite et je lui taille une pipe d'enfer, je bouffe son zboub.

— Mouais Hakim, c'est bien, continue... tu me fais du bien...

Je le suce pendant au moins 15 minutes, mais une suce de garce... je suis un peu déconcerté, moi qui d'habitude mène la danse, là je me laisse diriger par Diego...

— Hakim, reprends un peu de poppers...

Je me surprends à lui obéir ; ce truc est ouf. Je me lève et re-sniffe le produit... J'aime ça... Diego m'embrasse de nouveau à pleine bouche, puis mon cou, les oreilles ; je kiffe grave. Il me retourne, et m'embrasse le dos. Il m’appuie sur la tête et je me courbe... Il veut quoi là... Putain, il me bouffe le cul et là, une sensation de bien-être m'envahie. J'aime ça, et il fait cela bien. Je me surprends même à gémir... J'essaye de me ressaisir mais c’est trop bon.

— Hakim, allonge-toi sur le banc, sur le ventre.

Je me surprends à le faire… Totalement soumis… Diego reprend son travail sur mon boule et moi, je sniffe son popper…

— Hakim, ton cul est un délice…

Il me titille la rondelle, me lèche le trou du cul ; c’est trop bon… Je gémis de plus en plus… Je ne reconnais pas. Moi l’actif je me laisse dominer par ce mec… Je ne comprends pas. Je ne fais pas le lien avec le poppers, c’est pourquoi je continue à sniffer… Si j’avais su!


2° partie

Tout est allé très vite… Sous l’emprise du poppers, je suis sous l’entière emprise de Diego. Il change son comportement…

— Putain, t’es chaude comme de la braise, ma p’tite salope…

Je me surprends encore ; Diego parle de moi au féminin, et m’insulte et JE NE FAIS RIEN. Il me donne tes tapes sur mes fesses, tout en continuant à me bouffer le trou et tout en m’insultant.

— Salope, t’es vraiment une p’tite salope Hakim… ou plutôt, Hakima…

Soudain, il se lève, prend son sac et sort du gel et une capote. Il me regarde et me sourit. Pour quelqu’un d’hétéro, il a du matos de « rattaye ». Il se met la capote, du gel dessus. Je comprends qu’il veut me baiser. Là je ne suis pas d’accord, mais je ne suis pas assez rapide… Encore sur un nuage à cause du poppers, Diego est plus rapide et me coince. Il me dit à l’oreille…

— Je t’ai menti ; je suis gay… Et j’aime surtout me faire des mecs actifs dans ton genre. T’inquiète pas, je vais bien te faire mouiller ma p’tite salope.

 

Il appuie son gland sur mon trou, bien dilaté par ses soins, et il entre tout doucement… Je n’ai pas mal, au contraire, j’aime ; plus il entre, plus j’aime. Il commence tout doucement à me limer, pas de brutalités, avec art… Il sait y faire. Je prends mon pied… Je gémis ; je me surprends à gémir, mais pas comme un mec… mais comme une femme… Ce n’est pas vrai, je gémis comme une femme. La tonalité est aigüe.

— Et bien Hakima, tu prends ton pied… T’aime ma salope, dis-le moi.

— J’aimeeeeee, ouiiiiiii…

— T’aime ça ma garce… Je vais faire de toi ma p’tite pute à moi, hein ça te dit…

Je suis en plein délire :

— Oui, Diego, je suis ta pute.

 Et là, la douceur fait place à la  brutalité… Je reçois une putain de claque sur la tête, puis sur les fesses… Je ne comprends pas :

— Attends, ma pute… Tu m’as tutoyé… t’es ouf toi…

Il sort sa queue d’un coup, me retourne et me met sur le dos, jambes relevés ; il me rentre de nouveau dans mon cul bien dilaté et bien large, d’un coup sec mais je kiffe… Il me fout une claque sur le visage, puis une autre :

— Je t’interdis de me tutoyer… Une pute respecte son maître… C’est soit Monsieur, soit Maître… et le vouvoiement de rigueur… Ok, t’as compris…

— Oui.

— Oui qui ?

Et encore une claque ; j’ai les joues en feu… Il me craque à la face…

— Oui qui ?

— Oui, Maître…

Ça y est, je vois son sourire, devenir une sourire pervers : il m’a dressé, et il le sait… Il attrape la bouteille de poppers, l’ouvre et me fait sniffer… Je repars… Il me défonce pendant des minutes, dans plusieurs positions ; le pire c’est que j’aime ça et… JE NE BANDE PAS… Je jouis du cul !!! il a raison je suis femelle… Il m’a fait découvrir un truc de malade… La sodomie dure plus de 30 minutes ; à un moment donné, je bandouille, mais je ne me touche pas… Le poppers agit bien, je prends mon pied du cul… Il sort sa queue, et retire sa capote, et me dit :

— Tu me plais Hakima, je veux que tu sois à moi, et d’ailleurs tu es à moi…

Et tout en me regardant, il me met sa queue sans capote… Je le laisse faire… Je suis à lui… Il me défonce encore plusieurs minutes… Il a une putain d’endurance, ce mec… Et soudain, je sens de nouveau le plaisir monter ; je jouis sans me toucher, plusieurs jets, un me touchant le visage, un truc de ouf… Soudain, un bruit d’appareil-photo. Mon Maître Diego a pris une photo de moi en train de jouir avec son téléphone portable…

— Ma pute, t’as aimé ; ça se voit… sans te branler… j’suis un as, hein ma pute.

— Oui Maître.

Il prend encore quelques clichés. Quelques minutes après, dans un grand râle, il m’inonde les intestins…

— Une femme, ça s’engrosse…

Je sens sa semence en moi, c’est grave

— Mais t’inquiète, ma pute, je fais le test très souvent… t’as rien à craindre, j’suis clean… Maintenant tu es à moi…

J’suis naze ; je le regarde… il me sourit de nouveau de façon pervers… Je reçois de nouveau une claque sur la gueule, encore un mollard…

— Hakima, retourne toi tout de suite et montre-moi ta chatte…

Je m’exécute sans broncher… Aidé par le mélange de sperme, de gel et la dilatation, il entre trois doigts… Je kiffe et je gémis… Le quatrième arrive, suivi du pouce, de la main… Mon Maître Diego me fiste… J’ai un peu mal.

— Hakima, sniffe encore du poppers, et détends toi…

Je suis les conseils de mon Maître, et là la douleur fait place au plaisir… Soudain, il s’arrête, me fait lever et me roule de nouveau une pelle… Il me fait mettre à genoux et me dit :

— Maintenant, nettoie-moi ma bite… Ensuite nous irons nous doucher…

Je prends son zboub en bouche et le lui lave avec ma bouche. Après nous repartons vers les douches… Pendant que l’on se lave, il m’informe des décisions qu’il a prises pour moi :

— Hakim, à partir de maintenant tu es à moi ; je suis ton mec et toi ma femelle. Je t’appelle tu viens le plus rapidement possible ; je peux comprendre les impératifs liés à ton âge : la famille, l’école et la natation. Mais pour le reste, c’est avec moi que tu vois.

Je l’écoute attentif, sans le couper.

— Quand nous sommes en public, je t’appelle Hakim et toi, tu donnes du Monsieur… Quand nous sommes en privé, pour toi c’est Hakima, et moi…

Il attend ma réponse.

— Maître, lui répondis-je.

— C’est bien, t’as compris… Allez, on s’habille, tu me donnes ton portable et je te raccompagne chez toi en voiture ; Djamila doit m’attendre… Tu vas voir, tu vas l’aimer…

De retour aux vestiaires, on s’habille. Je rouvre la porte d’accès et la referme à clé derrière nous. Maître Diego me montre une BMW 320d cabriolet noire sur le parking… Je me demande qui est cette fille : sa nana ? Et là surprise, au volant, un mec super canon, stylé racaille, débardeur et bas de survêt, musclé sec, casquette sur la tête… Il sort de la voiture, et nous regarde. Il s’adresse à Maître Diego :

— Bonsoir, M’sieur.

— Salut Djamil, je te présente Hakim ; il est comme toi ; il est au courant des règles…

— Bien reçu Maître, répond-il.

— Hakima, tu roules une pelle à Djamila, tout de suite, afin de sceller votre rencontre.

Djamel s’approche de moi et me roule une pelle directe ; je me laisse faire. Il se retire, me sourit :

— Enchanté, me dit-il.

— Moi de même, lui répondis-je.

Maître Diego monte dans la voiture, s’installe au volant, Djamel à côté de lui et moi derrière…

— Maintenant les filles, vous faîtes partie de mon Harem… Aussi salope l’une que l’autre… Avec vous deux, je ne vais pas m’ennuyer. Hakima, dis-moi où tu habites…

Pendant que je lui explique, Maître Diego démarre et prend la direction de mon quartier ; Djamel me regarde, me sourit et me fait un clin d’œil…

Ma nouvelle vie de lope à céfrans commence…

0ass05

 

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paddylarson: Bottle of lube, a bottle of poppers. If one doesn’t help, use the other.

Subjugué au poppers qui est aussi devenu mon maître

 

 

Par GAYDITOR - Publié dans : RECITS & ROMANS PHOTOS
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Mercredi 5 février 3 05 /02 /Fév 11:42

Ohhhh goodness me……. one very sore gurly bottom coming up I think. I love the expression of resignation on the gurls face….. that look is SUCH a turn on!

 

 

Pour l'encouragement de la race chevaline...et des juments lol

Et toujours de l'entraînement l'entraînement l'entraînement ...

SE DONNER TOUT A FAIT L'AIR D'UNE FILLE...

 

What a wonderful concept….. a gurls “Finishing School”, now that’s real training!

S'INTERDIRE TOUT A FAIT L'USAGE DE SON PROPRE CHIBRE

Male chastity and feminisation is the answer to many of life’s problems……

 

Ladies….. really….. what’s not to like? A pretty Maids uniform and domestic chores are a thing of the past, just as it should be!

PORTER DE JOLIES CHOSES

Ladies…… the fun you can have when you first make your gurl wear nails is enormous, use supa-glue to ensure a long lasting fit and then make her try to pick small things up….. I can assure you it’s very very amusing.

S'exercer à toutes les disciplines

 

Par la-prostitution-masculine-gay - Publié dans : RENDRE SERVICE
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