Mardi 11 mars 2 11 /03 /Mars 02:06

Cherchant à distraire Lucas de son déracinement, nos amis, Charles, Marcel, le vieux couple, Lucas passent la soirée au "Dépôt"

 

...au sous-sol

Charles m'a donné du gel et des capotes.

— Là-bas! fais gaffe! - s'est-il contenté de me dire.

Ils m'ont suivi un peu sur la piste. Il y avait quelques autres mecs vieux. Mais mes amis c'était les mieux. Ils s'étaient habillés moderne et ne dénotaient pas du tout. C'était marrant de ne voir que des mecs danser! des mecs complètement excités, au look pas possible! Je me suis fait draguer par un beur pas mal du tout, Farid en mieux. Il s'appelait Kamel. Il a compris que j'étais un bleu dans cette boîte et il m'a fait visiter après m'avoir offert un coca au bar. Naturellement cette visite s'est terminée au sous-sol au hammam.

 

On a retrouvé un pote à lui allongé sur un matelas dans une piaule, un blond avec une queue de cheval. Quand je dis ça, c'est que l'élastique de ses cheveux était tout ce qu'il lui restait de vêtement. Il avait un beau cul et une queue très longue.

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On s'est tous trois roulés des patins et Kamel après m'avoir bien peloté m'a déshabillé. Il s'est foutu à poil aussi. Il avait une sacrée grosse bite! J'avais vachement envie de le sucer et me faire prendre! Le blond aussi! Je les ai sucé tous les deux. Kamel m'a pompé aussi pendant que le blond me léchait le cul! Après j'ai enfilé le blond pendant que le beur me prenait! Je n'ai pas oublié les capotes! Quel pied j'ai pris! Ensuite, je suis remonté voir mes amis!

— T'as l'air de t'amuser! m'a dit Marcel. T'aurais pas été faire un tour en bas?

J'ai passé un moment avec mes amis en sirotant du champagne. J'ai vu Kamel sur la piste et j'y suis retourné. Kamel était torse nu, la braguette ouverte sur son ventre plat. On voyait le début de ses poils. Il n'arrêtait pas de me frotter. J'étais super en forme et on est redescendu au sous-sol... Là, je me suis payé un Black, une première!

J'ai dormi longtemps le lendemain. L'après-midi, allongé dans un transat au bord de la piscine, j'ai pensé à Manu et aux autres et j'ai eu un petit cafard.

Le soir, Charles et Marcel m'ont invité dans un beau resto du Marais. Il y avait plein de mecs, des couples surtout même des jeunes qui avaient l'air amoureux et j'ai retrouvé le moral.


Extrait, pour mon plaisir personnel, de Gai-eros "Chroniques des Forests ou le Monde de Lucas"

 

En marge, Black Blanc, Beur, Pierre et Gilles : "VIVE LA FRANCE":

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Lundi 10 mars 1 10 /03 /Mars 16:33

  

Véronique arrivera-t-elle jamais à ce genre de réunion FHH ? on peut en douter de par cet extrait ci après que je recopie pour mon plaisir personnel.

La bisexualité c'est très complexe. Manu est -semble-t-il- respectivement homo avec un homme et hétéro avec une femme contrairement à cette belle photo d'illustration. Il a une chance énorme que Véro l'accepte tel qu'il est.

Jules, éternel amoureux transi d'Aurore a fait l'amour une seule fois avec Manu qui pour l'occasion s'est fait passif afin de donner de l'assurance à son copain totalement vierge...

"C'est dans ces moments de son existence que Jules reprit petit à petit contact avec Manu. Il l'avait tout d'abord rencontré à la bibliothèque universitaire, Manu accompagnait une jeune fille qui lui fut présentée comme "Véro, ma fiancée, qui termine ses études en pharmacie".

Ensemble ils allèrent boire un pot mais Véronique s'éclipsa rapidement prétextant un travail urgent à terminer.

— Elle est un peu jalouse de mes connaissances du Forests.

— Mais pourquoi? Tu lui as tout raconté entre toi et Lucas?

— Oui, c'est une fille à l'esprit moderne, j'ai cru que je pouvais être franc avec elle.

— Et alors...?

— Ben j'me suis gouré... Même un esprit moderne n'est pas prêt à accepter que son petit ami soit pédé et écrive presque toutes les semaines à son ex.

— Tu y as dit aussi pour nous deux...?

— Oui, je pensais qu'elle accepterait ça très naturellement.

— Ouh... La honte que j'aurai maintenant si je la rencontre... Merde t'aurais pu la fermer, on n'a fait ça qu'une fois après tout.

— T'occupe... Elle nous prend comme on est... Point...

— Bon, c'est pas tout ça, faut que j'me tire.

— Pas tout de suite, Jules, allez viens on fait un tour en ville.

Jules céda à Manu car il restait ce qu'il avait toujours été, un parfait camarade au cœur gorgé d'affection. Ils déambulèrent un très long moment, traînèrent à la Fnac.

— Tiens regarde Jules, là, dans ce rayon de livres étrangers, j'y fais beaucoup de rencontres de mecs gays. C'est fou comme les gays apprécient la littérature américaine.

— Tu dragues toujours les mecs? Ça me scie, t'es pourtant avec une nana maintenant.

— Et alors, où tu vois l'embrouille? - Ajoutant méchamment - T'es bien avec une nana qui pense qu'à Lucas, qu'est tout autant pédé que moi.

— C'est pas pareil, t'es dégueulasse de dire ça.

— Allons Jules, j'veux pas être méchant, mais la vraie vie c'est ça, on a tous ses regrets, ses remords, ses manques, ses envies, alors Jules, ferme-là, tiens on ressort dans la rue, accompagne-moi pendant une heure et ne me pose pas de question.

Ils s'enfoncèrent dans la vieille ville, Manu guida son copain jusqu'à un porche anonyme où une plaque de cuivre portait les lettres "Mondial Gym, Club exclusivement masculin"".

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.../..."Véronique, bien qu'intellectuelle, avait un caractère bien trempé et un langage assez peu châtié. Elle tannait Emmanuel afin qu'il ne revoie pas trop souvent Jules: "J'sais bien qu'les pédés pensent qu'au cul mon chéri, sitôt que tu rencontres un mec un peu sexy je vois, dans tes yeux qui s'arrondissent, te demander si tu pourrais pas le baiser..., si tu pouvais te voir dans une glace quand tu téléphones à Jules... pour réviser un de ses cours... mon œil... que tu bandes déjà en pensée... quand ce n'est pas une érection alors même que t'es encore à l'appareil. Tu n'es qu'une espèce de petite tantouse vicieuse mon chéri... Elle partait, à ce moment des reproches, d'un gros rire en cascade et enveloppait son amour de ses bras, cherchant à le bécoter en lui palpant la queue. Mais, bien que folle d'Emmanuel, elle en avait pris son parti, passé les premiers temps, pour son goût fort prononcé pour la chair masculine."

 

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Gai-eros  Chroniques des Forests ou le Monde de Lucas  

 

 

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Dimanche 9 mars 7 09 /03 /Mars 15:07

PETER, PETER, PETER IL FAIT LEVER MON NOEUD !

Holidays, oh holidays (Popol Nareff)
C´est l´avion qui descend du ciel
Et sous l´ombre de son aile
Une ville passe et là-haut de belles choses il se passe...
Il avait un joli nom mon guide, Peter et dire qu'on a fait l'amour dans les airsde Québec à Frisco' .

"Don't forget! Be safe! Love. Peter."

 

Enfin... Je pars... Depuis de longs moments, je triture mon billet dans mes poches, je regarde l'heure et j'examine la foule de touristes et de gens d'affaires qui prenaient différents vols vers des destinations diverses. Moi, c'est mon baptême de l'air, mon premier grand voyage à l'étranger: San Francisco. Frisco Bay. Le Golden Gate. La Mecque des gays! Je me sens fragile, seul, devant tant d'inconnus...

Depuis des semaines déjà, je consultais les guides gays, les cartes géographiques de Frisco, Los Angeles, San Diego; j'étudiais les circuits d'autobus, les réseaux ferroviaires; je rêvais devant les photos des buildings ultra-modernes, anti-tremblements de terre. Je prenais des notes, j'imaginais mon itinéraire ponctué de beaux Américains ou de sensuels Mexicains... "Les passagers du vol 644 de Delta Airlines en direction de San Francisco sont priés..." C'est à mon tour. À moi la West Coast! À moi l'Amérique! Le rêve américain...

Soulevé par l'allégresse du départ autant que par les forces quasi-magiques du supersonique, je tente de vivre l'instant du décollage d'une manière inoubliable... À ma gauche, une dame sort son ordinateur portatif et se met à pitonner; à ma droite, un homme d'âge mûr se plonge dans un livre. Je suis seul à vivre cet instant unique dans ma vie, cet instant féerique, avec la pleine conscience du moment exceptionnel. La jouissance première passée, un agent de bord nous offre une consommation; ce qu'il est séduisant dans son uniforme, et quel sourire invitant! Il m'observe de trop brefs instants et me frôle de son regard bleuté... Je phantasme... Je le regarde aller dans l'étroit passage, manipulant avec dextérité verres et bouteilles, tasses et café; mes yeux sculptent ses formes en mouvance. Il se rapproche... "Café, monsieur?... Alcool? Autres choses?..." Son regard m'électrise. Je balbutie "Scotch sur glace..." "Est-ce votre premièr voyage?" me dit-il avec un accent aussi charmant qu'enjôleur... "Euh...oui..." Répondis-je distraitement. "Alors, bon séjour à Frisco!" répondit-il avec assurance... Je ne sais si c'est le mal de l'air, mais sa phrase résonne en moi comme un écho de plénitude et d'euphorie; mon esprit vole, plane, divague..

Le dîner terminé, l'homme à ma droite s'endort; la dame reprend son pitonnage. À de multiples reprises, j'ai croisé le regard de l'agent de bord. Il s'appelle "Peter"; c'est indiqué sur son insigne. Quel nom banal pour un si bel Américain! Je me lève pour aller aux toilettes. La petite dame semble offusquée que je la dérange; la nature possède tout de même ses exigences... Au sortir, Peter est devant moi. Profitant d'une accalmie relative chez les passagers, il engage la conversation: "Où vas-tu exactement? Que fais-tu? As-tu des parents là-bas?" Rapidement, Peter me tient des propos moins banals. "Et qu'est-ce qui t'a poussé à voyager seul?" Alors, je lui réponds spontanément: "La liberté, la découverte, Freedom..." Il me regarde fixément: "Tu n'as jamais vu un cockpit?... Viens, je vais te montrer, visiter..." En moins de deux, me voici suivant Peter qui gravit l'escalier tirebouchonné menant à la cabine de pilotage. Il me présente au co-pilote, puis m'offre un verre dans le petit salon privé, adjacent à la cabine. "C'est ici réservé pour la personnel." Et rapidement il m'informe des exigences et particularités de son métier et, en bon Américain direct, il m'avoue qu'il est gay. Je ne m'attendais pas à un aveu aussi spontané. Était-ce aussi une invitation?... Je ne tarderais pas à le savoir...

Bientôt il me confie qu'il a droit à deux heures de repos étant donné la longueur du vol Montréal-San-Francisco et qu'il me trouve très "sexy"... À peine ai-je eu le temps de lui répondre "Like wise" qu'il me plaque contre une cloison et m'administre un french-kiss des plus étourdissants tout en promenant ses mains fouineuses sur tout mon corps. Je m'active à mon tour, et nous voici enlacés, entre ciel et terre, frôlant voluptueusement nos corps l'ur sur l'autre... Mon veston se retrouve par terre, le sien aussi, suivis des chemises puis des pantalons... Nus, nous nous caressons dans des élans intempestifs; je découvre et recouvre son corps de mes yeux et de mes mains. La volupté d'être nous entraîne sur une banquette et nos sexes se confrontent à travers des caresses douces et bienfaisantes. Nos corps se déchaînent... Poussé par je-ne-sais quel élan, la rondeur et la fermeté de ses fesses m'invitent à un voyage plus intime, intérieur... Ma queue frémit sous les tourments de sa langue pendant que mes mains et mes doigts explorent toutes les zones sensibles de son anatomie; les touchers se font plus précis, ma langue devient hardie puis s'aventure lascivement jusqu'à son anus qui tremble sous la chaleur tempérée de ma salive abondante. J'humecte et humecte encore cet orifice et je sens Peter prêt à tout... Soudain, il empoigne énergiquement ma queue et, d'une manière aussi charnelle que surprenante, il applique et déroule savamment un condom sur mon organe rigide, tendu au maximum, l'enveloppant avec l'art du connaisseur... Il s'étend ensuite sur le ventre en me présentant son derrière callipyge comme en offrande à un baptême de l'air... Après quelques caresses sournoises, je m'exécute sans hésiter, plantant et replantant mon phallus en-caoutchouté à travers spasmes et convulsions sonores. Ma queue triture tendrement ses entrailles; je m'enfonce en lui par secousses rythmées, jusqu'à ce que j'enserre fortement sa queue qui se contracte alors en rebondissements frénétiques jusqu'à l'éjaculation. Je redouble d'ardeur et, dans un long gémissement, un interminable soupir de jouissance, je déverse spasmodiquement mon sperme comme pour involontairement faire éclater le condom. Heureusement, il résiste... Essoufflés, abasourdis, nous nous détachons sensuellement...

Peter se relève doucement, lentement. Il essuie distraitement la banquette puis me serre un long moment dans ses bras musclés. "You are really sexy. But, fais attention à Frisco. Ne fais pas comme ça, si tu n'as pas de condom. It's too dangerous now-a-days. You're way too good-looking to get..." Je ne comprends pas le reste de sa phrase mais je saisis toute la portée de son avertissement. Une fois rhabillés à travers caresses et tendresses, nous sortons du salon privé sous le regard visiblement complice du co-pilote... Je regagne rêveusement mon siège, flottant sur un nuage... Le monsieur de droite dort et la dame pitonne toujours..

Quelques minutes avant l'atterrissage, Peter vient me trouver et me remet une petite lettre qu'il timbre d'un clin d'oeil sensuel. Il y avait inscrit ses nom, adresse, numéro de téléphone ainsi que son horaire des prochains jours. Il a même ajouté: "Don't forget! Be safe! Love. Peter."

Je fis un merveilleux voyage à San Francisco. Même que Peter me servit de guide pendant les deux premiers jours. Et bien sûr que nous avons rebaisé très agréablement, prudemment...

 

pas seulement, mais...

 

la chaleur des maisons de bois...

la cpitale cosmopolite et GAY

/ SAN fRANCISCO GAY BASKETBALL ASSOCIATION

L'accueil de Frisco'

Et moi aussi je vous aime !   

Mec prostitué  :

Streetwalkers_of_sf

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Dimanche 9 mars 7 09 /03 /Mars 08:18

Comme beaucoup de ce que vous pouvez lire ici, je l'ai copié pour moi. J'adore la tonalité historique solennelle de ce texte. Vous pouvez ainsi en profiter également !

Ils étaient trente-quatre garçons robustes âgés de seize à quarante-cinq ans, choisis par un maître capitaine prénommé Jacques. La plupart d'entre eux avaient une très bonne expérience de la mer soit comme poissonniers ou hardis aventuriers, prêts à tout pour la gloire de leur Roy et de l'Église. Ils s'embarquèrent sur un léger deux mâts, un jour de fin d'avril 1534, emportés par de grands vents du sud-est. Personne ne savait combien de temps allait durer le voyage; allaient-ils tous revenir sains et saufs de ce périple vers des terres inconnues? Allaient-ils découvrir des monstres fabuleux comme le voulait la légende ou découvrir des trésors merveilleux?... Cependant, ils avaient tous une pleine confiance en ce capitaine qui avait déjà débarqué sur les côtes du Brésil comme sur celles de multiples îles le long du continent africain tout autant que des Antilles, îles couvertes de palmiers et autres arbres exotiques quasi-inconnus en France...

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Parmi cet équipage, deux amis inséparables, Valmont Duchamp et Pierre Pouldrier, dit Lortie, tous deux âgés de vingt-deux ans. Le premier, grand et à l'allure altière, semblait défier la nature entière par sa carrure robuste; le second, de taille moyenne, noiraud, agile comme un chat, Pierre pratiquait tous les métiers avec habileté et patience. Ils avaient acquis ensemble une solide expérience comme moussaillons, mousses puis matelots. Ce que le capitaine et les autres membres d'équipage ignoraient, c'est que Pierre et Valmont étaient amants. L'équilibre entre leurs fonctions et leur passion commune restait camouflée malgré la promiscuité qu'exigeait la cohabitation de l'équipage sur un si petit bateau. Parfois, surtout la nuit, Pierre et Valmont se retrouvaient à la cale afin d'assouvir leur amour physique; profitant de l'accalmie de la mer, ils se livraient l'un à l'autre, faisant la bête à deux dos aussi souvent que possible, à travers cordages et barils de toutes sortes. Au fil des nuits, Pierre s'évertuait combler son amant de caresses, à dépasser les affres de la solitude en mer et les incertitudes du voyage. Une nuit de tempête, ils avaient failli être découverts par le timonier Cousture qui venait clandestinement boire quelques rasades de vin; ils avaient eu à peine le temps de se cacher sous de larges morceaux de toiles de lin réservés aux réparations de la voilure. Ils durent rester cachés durant de longues heures même qu'on les crut passés par dessus bord au cours de la tempête...

Ohe-du-bateau1.jpg

 Ils avaient couru des risques. on raconte que sur certains navires portugais ou espagnols, surtout à l'époque d'Isabelle la-très-catholique de Castille, l'usage voulait que lorsque le capitaine découvrait deux hommes de son équipage qui se masturbaient mutuellement ou faisaient l'amour, on condamnait ces hommes à subir "le traitement du tonneau"; on enfermait ces deux complices dans deux tonneaux voisins, des tonneaux munis de deux petites ouvertures circulaires par lesquelles les autres hommes d'équipage se passaient la queue et les condamnés devaient sucer toutes les queues qui se présentaient sans savoir de qui il s'agissait. La punition pouvait durer jusqu'à dix jours sans autre "nourriture". Les risques de contagion par les maladies vénériennes étaient énormes... Mais, revenons à Valmont et Pierre...

Après vingt-huit jours de ballotage en mer, c'est le même Cousture qui avait crié "Terre! Terre!"... Et tout l'équipage en alerte sortit sur le pont avant afin de se remplir les yeux d'espoir ou de tirer quelques filets pour la pêche. Et ce furent Duchamp et Lortie avec deux autres matelots qui furent désignés pour aborder les terres nouvelles, Cousture devait superviser l'opération, ainsi que le Capitaine Jacques à titre de découvreur-explorateur. Les six hommes armés de mousquets et d'un crucifix accostèrent sur la Terre-Neuve. Les yeux médusés par la fraîcheur du paysage, sanctuaire reclus de la nature, ils entreprirent une courte marche de reconnaissance afin au moins de repérer une source d'eau potable. Après plusieurs heures d'une exploration de surface à travers la végétation luxuriante dominée par des pins et des sapins superbes, ils revinrent à la chaloupe qu'ils remplirent de quelques barils d'eau douce auxquels ils ajoutèrent quelques lièvres et autres sauvagines. Pour la première fois depuis des semaines, l'équipage allait manger autre choses que du pain au blé noir et de la viande séchée. Le capitaine distribua lui-même une double ration de vin pour fêter l'événement. Et ils passèrent la nuit au repos, le navire solidement ancré près de la côte inconnue, l'esprit en fête.

Le lendemain, le temps favorable aidant, le Capitaine Jacques ordonna de longer prudemment les côtes, exigeant la prise des coudées régulièrement afin de ne pas échouer le navire. Le scribe prenait les notes dictées par le capitaine et ce dernier n'en finissait plus de faire des calculs dont lui seul possédait les secrets, calculs à l'aide de son sextant, sa boussole, compas et règles graduées afin d'établir une carte fidèle de ses découvertes tout en ajoutant des détails sur la flore et la faune merveilleuse de la nouvelle contrée. Les premiers jours se déroulèrent sans problèmes importants, puis on s'ancra dans une petite anse au sable fin et on retourna chasser. Alors, on fit un festin sur la plage grâce à la capture d'un magnifique daim qui combla l'appétit de tout l'équipage. Ce jour-là d'ailleurs devait coïncider avec une autre fête plus secrète pour Pierre et Valmont. En effet, une fois le repas terminé, nos deux matelots demandèrent au capitaine la permission de coucher à la belle étoile sur les berges du nouveau continent. Malgré des réticences mais après maints avertissements et conseils, les deux complices purent ériger un abri de fortune aux abords d'une crique à l'eau douce. Cette nuit-là fut notée dans les registres de bord mais personne ne se douta de la fête intime à laquelle se livrèrent les amants... Bien sûr qu'on pourrait imaginer qu'ils furent surpris par de quelconques indiens et qu'ils furent scalpés mais ce ne fut pas le cas...

Aussitôt la pénombre arrivée, le feu de reconnaissance allumé, les deux amis voulurent d'abord prendre un bain dans l'eau de la crique pour se laver mutuellement comme en un prélude charnel vers une plus grande connivence de sensualité. Ils dénouèrent d'abord leur tignasse enduite de goudron pour se protéger des poux, puis se lavèrent les cheveux gominés dans l'eau fraîche de la crique. Il faut noter qu'il était rare que les marins puissent se laver de cap en pied car l'eau douce était réservée à la consommation et l'eau de mer n'est pas l'idéal pour prendre un bain sur le navire; alors, la propreté restait au minimum des besoins. Camouflés du bateau par un bouquet d'arbres à l'est de l'anse, baignés par l'eau claire et pure, Pierre et Valmont s'adonnèrent à de longues caresses et, à peine éclairés par une extraordinaire pleine lune de printemps, ils profitèrent au maximum de ces moments de liberté pour assouvir tous leurs désirs d'amoureux. Débarrassés des odeurs poisseuses, les corps légèrement parfumés des effluves du printemps, ils se livrèrent l'un à l'autre sur la plage vierge où flambait le feu de vigie savamment préparé pour durer presque toute la nuit. Les peaux frissonnantes de volupté, les deux corps de ces hommes blancs s'étreignirent dans la nuit, sur cette plage déserte et sauvage d'un nouveau monde; Pierre et Valmont s'embrassèrent dans un rituel personnel et étrange, conscients tous deux qu'ils étaient les premiers hommes à agir ainsi sur cette terre nouvelle. Il s'accouplèrent comme des bêtes, comme s'ils voulaient consacrer cette contrée aux amours illicites, échangeant moult caresses frénétiques de leurs amours clandestines. Emportés par des gestes lubriques, déployant leurs muscles virils jusqu'à l'épuisement de leurs sens, aux cris des hiboux et des chouettes, ils furent le premier couple blanc gai à copuler au Canada en ce sept mai de l'an de grâce 1534...

Pierre savait à peine écrire mais il laissa traces de ses aventures avec Valmont sur un parchemin qu'on découvrit il y a quelques années dans les ruines d'une maison du quinze et demi de la rue Des Granges, à St-Malo, en Bretagne…

______________________________en marge______________________________________

De même que la Bergère et son chat a une version érotique, je suis sûr que maintenant on a une autre lecture de

Il était un petit navire

un bateau pirate - Momes.net
 
Il était un petit navire
Il était un petit navire
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Ohé, ohé.../...
On tira z'à la courte paille
On tira z'à la courte paille
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Ohé, ohé...
Le sort tomba sur le plus jeune
Le sort tomba sur le plus jeune
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Ohé, ohé...
.../...L'un voulait qu'on le mit à frire
L'autre voulait le, le fricasser
L'autre voulait le, le fricasser
Ohé, ohé...

  

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Samedi 8 mars 6 08 /03 /Mars 06:40

 Lucas a décidé de se faire marin, officier si possible...

 À l'ouverture du bureau il jetait des regards furtifs pour voir la tête de celui qui allait le recevoir. Il était encore jeune et son air sympa effaça toutes ses craintes. 

 

Pourquoi nous rejoindre ?

Chaque année, la Marine nationale recrute 3000 marins, de 16 à 29 ans, de niveau 3ème à Bac +5.

300 recrutements "officier" ont lieu tous les ans

Pour Lucas vint le jour des tests. Il était convoqué au Ministère de la marine, rue Royale. Il se présenta le matin et toute la journée se passa en des séries de questionnaires, des jeux diaboliques, des exercices de physique, de maths, on demandait si la recrue savait à quoi sert la défense nationale, quelles étaient ses motivations. Après une longue pause chaque futur marin passait devant un médecin psychologue. Il y en avait deux, Lucas sut tout de suite devant lequel il allait passer, les candidats étaient appelés par ordre alphabétique et comme toute la journée s'était déroulée dans cet ordre, il connaissait sa place.

À l'ouverture du bureau il jetait des regards furtifs pour voir la tête de celui qui allait le recevoir. Il était encore jeune et son air sympa effaça toutes ses craintes.

     (fake) Quand arriva son tour, Lucas était presque endormi. Il pénétra dans la pièce nonchalamment et resta debout devant le bureau.

— Lucas Guimarch, c'est pas Breton ça comme nom de famille?

— Oui, c'est le nom de mon père, je l'ai pas connu mais ma mère m'a dit qu'il était de Brest.

— Eh bien moi aussi. Je suis le capitaine de vaisseau Pustoc'h, bien que je sois en civil, je suis marin. Asseyez-vous Guimarch.

— Merci M'sieu.

— Voyons les résultats... À mon avis c'est excellent, vous deviendrez un excellent marin. Vous avez le bac S, super, il faudra être studieux et à mon avis vous pourrez même devenir officier. Tout ce que vous avez fait est au-dessus de la moyenne, vous êtes content?

— Oui Monsieur.

— Il faut dire: oui commandant, enfin ce n'est pas grave vous ne connaissez pas encore les grades.

— Non commandant.

— J'ai encore quelques questions personnelles, vous répondez, vous répondez pas. Vous avez une petite amie, si oui elle est d'accord avec votre départ.

— Non commandant rien de tout cela.

— Un petit ami?

— Pardon?

— Vous avez compris la question, vous avez un petit ami?

Lucas sentit le rouge monter aux joues.

— Bon je ne repose pas ma question. Vous savez la marine ne demande pas exactement si vous êtes homo, mais si vous l'étiez sachez que les relations sexuelles de toutes sortes sont proscrites pendant le service. Quand vous embarquerez vous aurez aussi des collègues féminines, alors il faudra être très sage si vous êtes hétéro... et si ce sont les garçons qui sont votre choix, pas de petits câlins, un navire c'est pas un bordel. Libre à vous en dehors de votre vie militaire d'avoir les aventures que vous désirez. L'armée ne veut pas le savoir.

Lucas acquiesça:

— Oui comandant, j'ai compris, je vous promets de retenir ces conseils.

— Voilà Guimarch, bienvenue dans la marine, vous serez convoqué officiellement à Hourtin pour vos classes dans trois semaines, vous avez une adresse à Paris ou c'est toujours celle qui est indiquée?

Lucas donna l'adresse de Charles et remercia l'officier, en sortant il s'enhardit et lança:

— Vous savez commandant, je suis homo, si ça pose un problème je pense que le mieux est de refuser mon engagement.

— J'avais bien vu. Non Guimarch, je suis sincère, tu feras un excellent marin.

Lucas remercia et tourna les talons, il eut un peu de mal à retrouver la sortie. Il était 16 heures, il traversa, entra chez Maxim's, s'installa à une table et commanda un Perrier, il sortit de son sac à dos des cartes postales et commença sa correspondance, une pour les Bertrand, une pour Aurore, une pour Kévin, etc, etc. Il en avait une longue liste.

Trois Perrier plus tard, la pile de cartes était terminée, il s'était écoulé une heure et il paya et franchit la porte de verre.Au même moment le commandant Pustoc'h franchissait la rue pour entrer au bar déguster son demi de bière:

Un beau garçon comme Lucas ne pouvait s'oublier. Tout en notre futur jeune officier forçait l'amitié...et le désir...Le commandant se souvint de l'avoir examiné...

 

— Guimarch, encore dans le quartier! Entrez avec moi je vous offre un verre.

Lucas accepta l'invitation. Il ne savait pas encore qu'il aurait le privilège, le soir même, de baiser son premier officier de marine.


Lucas - Ma première journée de tests au Ministère de la Marine s'est bien passée. Le capitaine de Vaisseau Pustoc'h avait été sympa. Je l'ai rencontré en sortant d'un bar rue Royale et il a tenu à m'offrir un verre. Il était pas mal malgré ses quarante ans bien sonnés.

— Guimarch, c'est bien Lucas votre prénom? m'a-t-il demandé après que nous nous soyons assis à une table isolée.

— Oui commandant!

— Bon, écoute, on ne se reverra pas. Alors ce soir tu me tutoies et tu m'appelles par mon prénom Arsène.

J'ai rigolé à cause du prénom!

— Te moques pas! C'est le prénom de mon grand-père, Dieu ait son âme! Alors comme ça t'es homo? T'as un copain?

— J'ai un copain, mais on s'est quitté pour que je puisse m'engager!

— Et pendant cinq ans tu vas lui rester fidèle?

— Je ne sais pas!

— Je t'ennuie avec mes propos?

— Non... Arsène, je te trouve sympa et assez attirant pour un vieux!

— Arrête... Je n'ai que 40 ans. Bon, c'est vrai quand j'avais ton âge je pensais comme toi! Ça te dit de venir dîner avec moi, au resto?

— Oui, mais dis-moi, toi aussi tu es homo?

— Je suis bi! Je suis marié, mais ma femme est partie en vacances avec les enfants. Je t'invite... Tu n'es pas obligé de baiser avec moi après!

Arsène était vraiment cool! On s'est promené sur le bas des Champs-Élysées. Il m'a montré le palais de l'Élysée. Et puis, vers 20 heures, il m'a invité dans un beau resto dans le quartier Montorgueil, un resto où il n'y avait que des mecs qui me regardaient comme dans le Marais.

Arsène a tout voulu savoir de moi. Je ne lui ai pas parlé de tout, ni de mes bêtises, ni de mon viol. J'ai évoqué, ma passion amoureuse avec Manu, ma relation sans espoir avec Aurore, mes aventures sexuelles avec Kévin et Farid. J'ai encore évoqué Jules que j'ai conduit vers Aurore! Il m'a parlé de la marine. Il était passionné. Après le dîner, il m'a proposé un verre chez lui, dans le XIIe arrondissement. J'ai encore dit oui après qu'il m'eut assuré de ses sages intentions.

Chez lui Arsène s'est mis à l'aise, en tee-shirt et en short, il avait un je-ne-sais-quoi qui me faisait bander! Il m'a dit:

— Tu es très beau Lucas et je suppose que tu as une belle queue!

— Tu veux la voir?

— Oui, s'il te plaît!

J'ai ouvert la braguette de mon jeans et j'ai sorti ma bite toute raide. J'ai bien dégagé le gland! Le capitaine était tout rouge! Il a hésité un peu, a approché la main pour me caresser la queue! Puis il l'a sucée!

Il s'est déshabillé entièrement! Il était plutôt bien foutu! Il triquait. Il s'est mis à genoux sur le canapé et m'a montré son cul en me disant:

— Je t'en supplie Lucas, baise-moi!

— Tu veux que je t'encule? - ai-je osé lui dire et sans attendre sa réponse je me suis foutu à poil.

C'était la première fois qu'un mec voulait que je le domine! Avec Manu je faisais la plupart du temps le papa, mais c'était un échange amoureux. Là, j'allais enfiler un mec, un capitaine, le baiser comme une fille, lui jouir dans le cul et pouvoir faire le macho!

Il m'a tendu une capote! Je me suis protégé et j'ai dirigé ma bite sur son trou.

J'ai baisé un commandant! Il gémissait comme moi quand je faisais la femelle pour Farid ou Kévin! Il a joui comme moi quand je me suis fait violer par deux fois par Raoul! Je me suis vidé les couilles via la capote avec rage dans son cul! J'étais devenu un homme avant même l'armée!

Il m'a fait des câlins et je l'ai pompé à mon tour. J'avais baisé avec Arsène pas par amour, mais pour un vrai plaisir partagé.

— Ça représente quelque chose ce beau papillon sur ton épaule, mon petit Lucas chéri?

— Oui, l'union entre Manu, Aurore, Jules et moi! Pour qu'on ne s'oublie jamais!

— Tu es trop craquant Lucas, beau et romantique! a conclu le beau commandant.

Arsène avait rejoint Marcel et Charles dans le clan des vieux sympas qui ne pensaient pas forcément qu'à mon cul, Arsène, lui, ne pensait plutôt qu'à satisfaire le sien!

Arsène, le lendemain, il m'a téléphoné chez Marcel et Charles! Il m'a remercié sans préciser de quoi et m'a dit qu'il me recommandait à mes instructeurs! Il m'a même offert ses services pour suivre ma carrière dans l'armée. Un frisson me parcourt : j'entre dans l'Aventure et je suis encadré par Jean Cocteau, Jean Genet et...Arsène. Hourrah !

Ce soir, avec Arsène, un homme marié et père de famille, il découvrait combien les apparences pouvaient s'avérer trompeuses. Charles, le toubib au grand coeuravait été "bi" un temps, mais Marcel et Charles assumaient leurs préférences et se proclamaient pédés et fiers de l'être alors qu'Arsène, s'il s'acceptait intimement comme gay, se trouvait loin du coming out des deux premiers.

 

N'est-ce pas Freud qui a décrété que les hommes naissaient tous bisexuels ?  Lucas se posa alors la question de savoir s'il existait une façon de reconnaître quels hommes pourraient devenir les partenaires sexuels d'un soir ou d'une vie et quels étaient ceux pourvus d'une hétérosexualité sans faille.

Arsène n'annonçait pas la couleur, il cachait son jeu... un peu tricheur, un peu profiteur, pas courageux sans doute, mais très certainement un poil malheureux.

 

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Par la-prostitution-masculine-gay - Publié dans : RECITS & ROMANS PHOTOS
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